Affichage des articles dont le libellé est Côté santé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Côté santé. Afficher tous les articles

lundi 6 janvier 2014

Parenthèse

Mi décembre fin décembre, Néli re toussait, en même temps Lyon était très pollué. Alors j'ai décidé de ne faire plus que du travail à pied au clicker, arrêt, pas, un peu de trot, mais pas assez pour voir si elle tousse, ça évite de se miner le moral. 

À Noël elle mouchait un tout petit peu, et puis je ne pouvais pas du tout venir tous les jours, donc j'ai arrêté le traitement; comme dit la véto, aussi contraignant pour des résultats aussi hésitants, ça vaut pas le coup. Et puis je lui ai collé des huiles essentielles dans la ration, de ci del, vu que la dite véto m'a lancé en pâture l'hypothèse d'un germe planqué dans un coin.. 

Après Noël elle m'a fait une lymphangite sur une blessure qui datait d'une semaine, antibio matin et soir et balade en main pour faire désengorger la miss. Elle ne tousse plus à l'effort (balades en main avec pas mal de trot côte à côte), mais elle a toussé gras une fois en fin de séance. Parenthèse, embellie, fausse alerte, préavis de tempête?

Tendinite chez Néli

Rappel : J'appelle tendinite tout inflammation du tendon, ou de la gaine tendineuse. Dans notre cas il ne s'agit pas d'une tendinite d'usure, mais plutôt des suites d'un ou plusieurs faux mouvements dans la même séance... 

Rappel de l'histoire : à la mi octobre, suite à une séance comme les autres, où Néli a peut être fait un faux mouvement dans le manège très irrégulier ou quand elle se rattrapait bizarrement d'une ébauche de révérence, Néli avait le bas de l'antérieur gauche tout engorgé, comme nous après une entorse. Elle ne boite pas, elle travaille, mais ça ne désenfle pas. 
En 2 jours, ça a bien dégonflé même si il reste une chaleur, et puis après une sortie au paddock, pourtant avec des protections, rebelotte. 
Du coup, je pars sur une procédure plus longue et plus stricte : box pendant 3 ou 4 jours, puis sorties en main uniquement, en partant de 5' pour arriver à plus d'une demi heure.  Puis je remonte au pas, 2 rechutes quand j'ai voulu aller plus vite que la musique, puis on retente le trot, le tendon ce coup ci tient, Néli a le droit de sortir dans un mini paddock aménagé dans le rond de longe, et la rééducation continue. 

J'ai fait un tableau excel pour mieux suivre l'évolution....

Mes conclusions at mid-term : 
  • Si il y a boiterie au pas, box strict. Dès que le cheval ne boite plus, marcher au pas, au moins 2 fois 5' par jour, avec soutien : bandes de repos, de travail ou protecs de soutien
  •  Ekyflogil quand il y a inflammation + gonflement
  • Doucher au moins 5' (montre en main) après chaque sortie tant que l'on sent une chaleur (ça permet d'ailleurs aussi de mieux sentir si il y a une chaleur qqpart), ou après toute séance un peu plus demandeuse que d'habitude
  • Bandes de repos le premier mois, les enlever progressivement, les remettre quand les molettes reviennent
  • Surveiller toute molette, elles annoncent une fatigue des tendons, baisser le rythme (moins de trot, sorties moins longues, retour des douches et des bandes de repos) pour 2 jours au moins. 
À plus long terme : 
  • Après 6 mois, je n'ai pas eu de nouvelles chaleurs depuis quelques mois, mais tous les membres sont très régulièrement engorgés. 
  • Les membres sont parfois nickel après un jour de break, le matin (c'est à dire pas quand elle vient de passer une journée debout)
  • Après 2 jours de pré, déferrée et sur terrain spongieux, grosses molettes + engorgement 
  • Après 2 ans, jamais eu de nouvelle tendinite, mais des petites molettes apparaissent en début de ferrure, ou après une immobilisation au box, ou un séjour dans un pré trop spongieux. 
Tendon à J+1
En vert la localisation des molettes la deuxième semaine
Les chaleurs au boulet semaine 3 et 4
En orange sur AG, la chaleur que j'ai ressentie semaines 7 et 8

lundi 9 décembre 2013

La rechute

En fait, si j'y vais deux fois par jour, elle ne tousse plus, si je n'y vais qu'une fois par jour, elle tousse encore. La faute au foin, au temps, à Dieu tout ça!

Bref, période de démotivation, je n'irai plus qu'une fois par jour, histoire qu'elle soit à l'aise au pré, et pour le reste, y'a basta.

mardi 3 décembre 2013

Eclaircie sur le front de la toux

Encore un peu tôt pour crier...
victoire

Ça doit  bien faire une bonne semaine que je n'ai pas entendu Néli tousser... 
oh yeah...!

(je passe en ce moment matin et soir dès que possible lui faire ses inhalations, et je ne prends pas de risques, elle est encore au repos. On travaille au clicker à pied, et je m'enhardis à faire de micro balades d'une demi-heure au pas avec un poil de trot, et elle est au poil ^^)

mercredi 13 novembre 2013

Chroniques d'une toux qui dure, et qui dure - update 14/11/2013


J'ai acheté Néli en décembre 2009, théoriquement elle n'a jamais vécu qu'au pré, et est à peine débourrée

  • janvier 2010-mai 2010 : elle est en pension box, paille de lin, foin 1x par jour, elle n'a jamais toussé
  • avril 2010 - mai 2012 : elle est en pension box-paddock : les écuries sont souvent poussiéreuses, le foin est stocké devant son box, elle tousse souvent en début de séance, mais jamais ensuite, a la pêche, et les vétos disent que c'est une petite sensibilité au foin ou à la poussière et qu'il ne faut pas chercher plus loin.
  • mai 2012-septembre 2012 : elle est en pension au pré. Elle ne tousse pas pendant tout ce temps là. Bonheur
  •  Septembre 2012 - Janvier 2012 : elle est en pension box-paddock dans une écurie où le foin est stocké au dessus des boxes, elle tousse à tous les débuts de séance, mais je n'ai pas de pb ensuite. J'en parle à la véto : tjs pas grave, faire peut être une recherche d'allergènes pour désensibilisation. Je mouille le foin tous les jours à partir de novembre.
  • Janvier 2013 : Elle choppe la gourme, je m'en rends compte au départ car elle tousse beaucoup et secoue la tête. Elle met 15 jours à s'en remettre à peu près, mais elle tousse beaucoup même après les antibios & co
  • Janvier - mars 2013 : box paddock, foin mouillé, arrêt, début de reprise, arrêt, tousse toujours au travail, puis quelques séances où elle ne tousse plus, ne tousse pas (trop) en extérieur, elle a la pêche.
  • Début mai : stage de CT, "crise", sur place elle ne peut pas vraiment galoper car manque de souffle et tousse, au retour tousse même au pas. (foin dans le van pendant le transport? Autre cause?)
  • Juin 2013 : passage au pré H24 dans 4Ha. Herbes hautes au départ puis tout est fauché en août mais pas de changement. Tousse à chaque départ au trot, puis retousse souvent dans la séance si on fait une pause au pas.
  •  Début Septembre 2013 : La véto la voit pour les vaccins, écoute la respiration, rien d'anormal : on tente 15 jours d'équimucin : aucun effet. On prévoit une endo.
  • Fin Septembre 2013 : Rando avec élo le samedi dimanche, depuis le jeudi soir je donne du Dilaterol matin et soir (4 pressions) (~70€ la bouteille). Le samedi Néli a une pêche d'enfer, le dimanche matin aussi, et puis dans l'après midi, elle bloque, tousse une quinzaine de fois d'affilée et ne peux plus avancer, elle donne tous les signes de douleur (gratte le sol avec l'antérieur, se frotte le nez sur le sol, secoue la tête, tape avec les postérieurs). À la pause méridienne on avait laissé les chevaux au milieu des graminées, la crise est après une demi-heure de marche après la pause. Après 3/4 d'h elle repart enfin, on marche 20' et on fait la fin en van. De retour au paddock, elle refuse toute nourriture, elle est stone et met bien 1 jour à s'en remettre
  • Début octobre : Elle ne s'est pas vraiment remise de la crise, vraie intolérance à l'effort, tousse beaucoup, parfois même au pas.
  • 11 octobre : rdv à la clinique pour endoscopie + lavage bronchio alvéolaire. =130+...€
    •   examen avec le stéthoscope : respiration normale (pas de sifflement)
    • À un endroit dans la gorge, la concavité est dans le mauvais sens, ça fait comme des renflements
    • Du coup on visite les poches gutturales : RAS
    • Trachée : RAS, un peu de mucus, mais pas grand chose
    • Arrivée vers les poumons : Là ça devient plus rouge, la séparation entre les 2 poumons est un peu épaissie
    • Lavage bronchio-alvéolaire : le retour sérum phy + surfactant des poumons devrait mousser à peu près 50-50, mais dans son cas, il n'y a vraiment pas beaucoup de mousse.
    • On envoie le prélèvement au labo pour analyse, on devrait avoir les résultats d'ici bonne semaine
  • Mercredi 16/10, résultat des analyses. Pas très clair mais pas d'infection a priori :
Résultats des analyses du lavage bronchio-alvéolaire Nélimère

  • Vendredi 18/10 : on commence un traitement corticoïde en IM (dexadreson 20, 20, 10, et 10mL sur 5 jours ~50€). et diltaerol 4 pressions 1x par jour car je peux pas plus. Elle tousse toujours, elle mouche un tout petit peu (liquide translucide + flocons blancs). Aucune amélioration au terme du traitement.
  • Mercredi  23/10 on commence le traitement ventoline (10 bouffées) + Fluticasone (10 bouffées) matin et soir.  Quasiment aucun effet pendant au moins 3 semaines.
  •  Jeudi 31/10 : vermifuge moxidectine et passage au pré d'hiver 3 jours après.
  • Mi-novembre : l'état de Néli s'améliore nettement malgré le fait qu'ils commencent à être nourris au foin : elle ne tousse plus systématiquement lors des départs au trot, elle est plus joyeuse, on recommence de petites séances où je demande un peu de trot (max 15'). Je ne fais plus le traitement ventoline+flixotide qu'une fois par jour, mais je crains que ça ne soit pas assez.




mercredi 13 février 2013

La gourme, c'est fini?


Ce matin j'ai enfin eu le temps de voir Néli plus de 3'. Déjà, elle se jette de nouveau sur sa nourriture. C'est rassurant quand nos animaux redeviennent des estomacs sur pattes! Ensuite, ben on s'est éclatées au manège, 1/2h de pur bonheur, la relation que je n'aurais jamais cru possible avec cette jument très indépendante à la base (ben oui, c'est plus simple d'avoir un cheval inquiet pot de colle qu'un cheval plein de confiance en lui), 3 épisodes roulades, visiblement, ça manquait, passage de barre au sol en reprenant en mode shaping, et retour en liberté au box. 

Ça valait le coup de se lever ce matin à 6h... :)

PS  : Elle n'a pas toussé de la séance dans le manège, par contre elle a toussé au box, avant et après. La gourme c'est fini? 

Petit bilan sur la gourme: 
  • Premiers signes visibles : hochement de la tête et ganglion mandibulaire gonflé
  • L'abcès a mis 4 ou 5 jours à percer après qu'il soit devenu un peu mou
  • L'abcès qu'il fallait drainer avec un mélange eau oxygénée-bétadine s'est ressoudé en une journée.
  • La fièvre a commencé en même temps que le ganglion a bien gonflé, et duré jusque quelques jours après le perçage de l'abcès, l'aspirine a très bien permis de la gérer.
  • Les antibiotiques en poudre quand le cheval ne veut plus manger, c'est pas top, préférer donc les piqures dans ce cas là. 
  • L'oedeme des membres les 2 jours avant que l'oedeme ne perce a été traité avec succès avec le diurizone (3x15mL)
  • La toux a continué (et continue encore) après le perçage de l'abcès.
  • Fallait il faire venir la véto? Oui je pense, pour avoir les antibios, le conseil diruizone, et pour pouvoir appeler quand on est stressée ensuite! C'est juste dommage qu'elle ne m'ait pas donné un ordre de grandeur des durées des différentes étapes (à part la fièvre après abcès percé)

samedi 6 octobre 2012

Vermifuges pour chevaux



Quelques références :

http://www.biensoignersoncheval.com/les_vermifuges_081.htm
lien vers un tableau récapitulatif


Ce que l'on a fait pour le moment avec Néli : on a choisi de faire une rotation lente des molécules d'un même type (changement tous les 2 ans), un protocole à 4 vermifugations par an, une à chaque changement de saison. Un vermifuge duo à l'hiver pour lutter aussi contre les taenias. 
  • Automne 2012 : moxidectine
  • été 2012 :  mébendazole (Telmin)
  • printemps 2012 : mébendazole (Telmin)
  • hiver 2011 : : ivermectine + praziquantel (equimax duo)
  • automne 2011: ivermectine
  • été 2011 : panacur
  • printemps 2011 : panacur
  • printemps 2010 : panacur guard + equimax duo

vendredi 14 septembre 2012

Calculer le poids de son cheval

Mètre ruban acheté chez Kramer

Le poids d'un cheval se calcule ou
  • par un algorithme empirique faisant intervenir uniquement le périmètre thoracique (c'est le cas des rubans mesureurs, mais qui sont heureusement aussi gradués en cm)
  • par un algorithme empirique faisant intervenir le périmètre thoracique (PT) et la hauteur au garrot (HG). (je sais pas pourquoi, mais une loi à 2 paramètres, ça m'inspire déjà plus confiance)
    Poids Vif (kg) = 4,3 PT + 3,0 HG - 785
Description de comment prendre les mesures
à l'époque où elle était plutôt maigre


Les algorithmes sont différents selon que l'on a une jument poulinière, un cheval de sport, un cheval de trait...
Dans notre cas, on a pris la formule pour cheval de sport (ben oui, Néli EST une jument de sport!)

Bon, revenons à nos moutons, dans le cas de Néli on a :
  • Avec le ruban : PV = 602kg
  • Avec les mesures : HG=169cm, PT=203
    Donc Néli pèserait 596kg+/-25kg
En gros, les 2 trucs donnent à peu près la mme chose.

L'intérêt est de pouvoir suivre l'état du cheval en fonction du temps, les pros ont l'air de dire que l'évolution du périmètre thoracique est une bonne mesure.
  • 15 Août 2010 : PT=203cm (elle a un bon bidon, mais elle pourrait encore prendre ailleurs, le bidon est je pense dû au twenty)
  • 5 Septembre 2010 : PT=201cm (elle a pourtant passé 20 jours à ne rien faire, je la trouve plus ronde, mais elle a perdu son bide de poulinière, grâce à l'huile et la ration pur grain!)
  • 9 septembre 2012 : PT=208cm (et elle a énorméééément perdu par rapport à cet été)
  • 14 septembre 2012 : PT=209-210cm (depuis une semaine ça semble stabilisé) 
  • 17 septembre 2012 : PT=207cm : je trouve qu'on lui voit plus les côtes.  On est en période de mue + chaleur pour elle.
Comme quoi, alors qu'elle est au travail, elle a un PT plus élevé. Mais elle a repris de l'état et du muscle partout. C'est donc une bonne mesure de l'évolution de l'état de son cheval je pense. 

lundi 6 août 2012

Supplémenter en biotine?

Alors, on tire quelles conclusions de l'article précédent? 

  1. La biotine est présente dans certains aliments, mais n'est pas forcément bio-disponible car liée à des protéines que les enzymes digestives ne savent pas toujours séparer. 
  2. La biotine est aussi un produit de la digestion des bactéries présentes dans le colon des chevaux, des humains... 
  3. Le risque chez le cheval adulte de surdosage en biotine est quasi nul, par contre il faut une quantité minimale de biotine assez élevée pour voir un effet.
  4. Des études sérieuses montrent l'influence positive de supplémentation en biotine sur les sabots trop mous (sujets aux abcès ?), sur des problèmes de ligne blanches chez les ongulés. 
  5. Attention, les problèmes de phanères peuvent aussi être liés à des carences en minéraux.
De mon point de vue, quand on a un cheval qui a des problèmes de corne, ça vaut le coup d'essayer de supplémenter en biotine pendant quelques mois, voir tout le temps si l'apport de biotine par la nourriture ne s'améliore pas, et qu'on observe une rechute de la qualité de la corne quand on arrête la supplémentation. 


Et de mon coté, j'ai du bol, Néli a toujours eu une super corne.... héhé!

Habituation à la biotine : recherche documentaire

Quand la corne des sabots est de qualité médiocre, après des abcès à répétition par exemple, le maréchal ferrant ou le vétérinaire recommandent souvent la complémentation en biotine. 

Quand on surfe sur les forums, on lit souvent : "attention, il y a un risque d'habituation à la biotine, si on complémente, l'organisme du cheval va arrêter d'en synthétiser".  à la base je n'étais pas contre cette affirmation, mais je préfère quand même vérifier mes sources et ne pas juste répéter bêtement ce que j'ai lu sur un forum... Donc je suis aller chercher une information sérieuse, et honnêtement, c'est pas si facile que ça de trouver une information claire sur la nécessité de complémenter en biotine, par contre ce qui ressort nettement, c'est qu'il n'y a pas d'habituation ou de phénomène de dépendance... 

Alors, comment chercher?
Tout d'abord, je conseille au lecteur d'aller sur Wikipédia (en français pour commencer). L'information peut ne pas etre toujours parfaite, mais au fil des années, l'open source a fait ses preuves. A la page sur la biotine (appelée aussi vitamine H, le H correspondant à Hair und Haunt, ce qui veut dire cheveux et peau en allemand, et aussi appelée vitamine B8), on y lit : 
La biotine est souvent recommandée pour renforcer les cheveux et les ongles
La déficience en biotine est extrêmement rare, puisque les bactéries intestinales en produisent généralement plus que les besoins quotidiens de l'organisme.
Donc là on se dit :
  1. ça n'a pas l'air stupide de parler de biotine pour les sabots des chevaux, mais wikipédia ne renvoie à aucune étude... Il va donc falloir aller chercher plus loin. 
  2. La biotine est produite par les bactéries intestinales et pas par l'organisme, la question de la dépendance ou de l'habituation ne semble pas avoir lieu d’être posée. 
  3. A ce stade, j'aimerais trouver un autre article qui me décrive le cycle de production de la biotine. 
  4. En général, la bonne idée suivante consiste à regarder la page wikipédia sur laquelle on est en anglais, c'est en général plus fourni.
Donc que nous dit Wikipédia en anglais?
  • On trouve un paragraphe intéressant sur la bio-disponibilité de la biotine telle qu'elle est présente dans les aliments (comme le mais), c'est à dire liée à des protéines. L'organisme doit alors utiliser une protéase pour rendre la biotine libre et disponible, et la présence et la  quantité de ces protéases dans les organismes  est variable d'un organisme à l'autre (dans l'étude, on a des poulets et des rats
Par contre, pas d'informations supplémentaires sur ce que je cherchais. Donc je passe à mon deuxième site d'infos sur la nutrition et les compléments alimentaires : le très bon site canadien passeportsante.net, sur ce sujet, échec, je ne trouve pas grand chose d'intéressant, à part la présence de vitamine B8 dans la levure de bière, ce qu'on savait déjà. Donc je tape dans google : synthèse biotine puis synthese biotine bactéries, et je tombe sur plusieurs documents intéressants (par ordre d'arrivée) :
  • un article de twydil : http://www.twydil.com/fr-twyd/tools2/3.vit/fr4vit10.htm Ce site est un site d'information tenu par la marque twydil qui vent des compléments pour chevaux, donc attention aux conflits d’intérêts. L'intéret de ce site réside dans un exemple de posologie pour les chevaux.
  • L'article des résultats de recherche d'un ingénieur agronome sur les ongulés, très intéressants
    http://www.agrireseau.qc.ca/bovinslaitiers/Documents/bov8.pdf
    On voit les résultats de la complémentation en biotine sur les ongulés (influence sur le décollement de la ligne blanche), et lien vers des études sur les chevaux
  • Un site américain sur la nutrition : http://lpi.oregonstate.edu/infocenter/vitamins/biotin/ 
    Je pense le site de référence sur les données scientifiques sur la biotine chez les humains
  • Un forum où on trouve la réponse d'une personne du groupe cevalino (attention encore ici aux conflits d’intérêts)
    Anouka posé la question à Pascal Leguen de Cevalino. Il est très calé en nutrition équine. Voici sa réponse :

    > J'ai un gros doute sur la biotine. J'ai appris que le cheval en produisait lui-même

    Oui comme toutes les vitamines du groupe B. Hors cas d'empoisonnement ou de maladie il n'y pas de risque de carence.

    > et que si on supplémentait il stoppait ou ralentissait fortement sa production, induisant ainsi une carence quand on arrête la supplémentation.

    Ce n'est pas tout à fait ça. Le siège de production de la biotine endogène est le gros intestin car ce sont les bactéries de la "flore intestinale" qui la synthétisent à partir d'acides organiques et d'enzymes issues eux mêmes de la digestion des fibres.
    Si tu en apportes par l'alimentation (grains, fourrage vert,vitamine de synthèse) la biotine sera assimilée au niveau de l'intestin grêle à l'endroit même de l'absorption des protéines et de certains minéraux. La production endogène devient inutile, elle finit dans les fèces. Dans tous les cas pour un cheval sain on retrouve plus de vitamines du groupe B dans les crottins que ce que l'alimentation apporte, c'est bien la preuve de la synthèse organique. Par contre comme c'est souvent le cas chez le cheval qui dispose d'une ressource abondante celle-ci est mal utilisée (1% pour une vitamine B8 de synthèse, 20 % de la B8 des grains) c'est à dire que l'utilisation effective de la biotine est mauvaise malgré le fait qu'on la retrouve dans de nombreuses fonctions métaboliques en tant que catalyseur donc en théorie elle n'est pas transformée donc réutilisable indéfiniment. On complémente les chevaux de sport en vitamine du groupe B par simple prudence (catalyseur dans le cycle de krebs), parce qu'il n'y pas de risque et que le coût d'une fabrication industrielle est ridicule.
    Pour être plus efficace il faut combiner biotine, zinc et acide aminé dans des proportions connus et dans des quantités raisonnables car l'apport de méthionine doit être contrôlée . C'est cette combinaison qui donne les meilleurs résultats, mais tout le temps, il semblerait qu'une quantité insuffisante de fourrage soit un facteur limitant. Quand tu as un problème de corne il faudrait s'attacher à la présence, la quantité et à la qualité des ces trois éléments. Le zinc devient rare dans les fourrages (blocages au niveau des sols au PH inférieur à 6.5), les protéines de qualité c'est luzerne, avoine, soja (un plus pour le soja= zinc, biotine et méthionine), trois aliments qui ont une mauvaise image due à leurs inconvénients.
    Si le PH corporel est trop bas (acide) toutes les fonctions catalytiques peuvent être entravées. Là aussi c'est une piste à suivre. Dans tes collègues pareurs qui recommande une correction minérale genre CEVA'mine, ils ont constatés de réel amélioration sur la qualité de la corne sans apport de biotine.


    Conclusions au prochain post... 

dimanche 5 août 2012

Supplémenter les chevaux en huile végétale

Utilisée d'abord pour lui faire reprendre du poids
Elle a désormais une cure à chaque mue pour l'aider
Et ça lui donne un joli poil bien brillant de jument en bonne santé

L'huile végétale est un complément de choix pour aider le cheval à reprendre du poids (après avoir vérifié les vermifuges et les dents), pour lui donner un joli poil bien brillant, pour diminuer la quantité de grains dans sa ration... 

Quels avantages?
Faisons un petit point sur les avantages de l'utilisation de l'huile végétale dans la ration de nos chevaux (Source : nouveau manuel vétérinaire pour propriétaires de chevaux) : 
Les matières grasses se sont révélées être une excellente source d'énergie pour le cheval au travail, entraînant un minimum d'effets indésirables.  (p330)
  • Digestibles à plus de 85%. Il faut une quantité inférieure de graisses pour obtenir autant de calories qu'une ration de grains : une tasse d'huile (240g) équivaut à plus de 500g de maïs.
  • L'absence de glucide minimise le risque de colique ou de fourbure. Le remplacement d'une partie des concentré par l'huile végétale diminue fortement le risque de colique.
  • Améliore la tolérance du cheval à l'exercice par temps chaud (leur digestion produit 30% de chaleur en moins que les rations avec protéines)
  • Augmente la quantité de calories de la ration sans en augmenter le volume.
  • Les huiles végétales favorisent le brillant du pelage
  • Appétantes, elles sont facilement digérées et métabolisées pour alimenter en énergie les activités aérobie (efforts d'endurance), permettant de préserver les réserves de glycogène.


Réponse à quelques questions : 
  • Quelle quantité : entre 8 et 12% de la part de concentré, soit jusqu'à une tasse et demi 2 fois par jour sans souci.
  • Quel type d'huile : toute huile végétale, mais en particulier les graisses insaturées à longue chaîne : colza, maïs, soja, tournesol, arachide. Maïs et soja sont les plus appétantes.
  • Comment les introduire : commencer par 1/3 de tasse une ou 2 fois par jour selon la dose à laquelle vous souhaitez aboutir au final.
  • Quel prix : À~1.50€/L, supplémenter juste pour le changement de poil (comme pour Santino) coûte 6€/mois pendant un mois ou 2, le double pour Néli qui doit aussi reprendre un peu d'état... 

Mon expérience : 
  • Au printemps 2011, Néli reperd aussi un peu d'état si on lui laisse la ration max du haras (trois fois 3L de floconné), j'ai décidé de lui remettre 1 verre d'huile de Colza (250mL) dans la ration tous les matins. On en est à la troisième bouteille, et comme à l'automne, Néli a de nouveau une belle robe bien brillante et toute douce, et elle a repris les quelques kgs qui lui manquaient...
  • Santino qui lui reste en état reçoit un demi verre d'huile tous les matins pour la période de la mue.
  • Néli lorsqu'elle avait beaucoup perdu à cause des vers recevait 1 verre d'huile matin et soir dans la ration sur conseils du vétérinaire. 
Bibliographie recommmandée :

jeudi 28 juin 2012

osteosceptic

Bon, si il y a un truc pas du tout du tout à la mode en ce moment, c'est d'être osteosceptic, bon, shiatsusceptic, pieds-nus-sceptic, ça passe encore, mais osteosceptic c'est pas bien pensant, c'est même mâââl... 

Alors je vais développer un peu mon point de vue...
  1. Je ne pense pas que l'ostéopathie fasse du mal au cheval, primum non nocere, c'est déjà ça!

    Je suis convaincue que se faire craquer une articulation.. ça fait du bien, mais dans mon cas, ça craque souvent tout seul et une fois tous les 6 mois, ça ne suffirait pas! Si l'ostéo fait un peu de streching en plus, c'est tout bénef pour le cheval. Donc en soin de luxe dont on ne sait pas l'efficacité réelle mais qui ne peut pas faire de mal, pourquoi pas. Moi je préfèrerais un vrai kiné-masseur équin...

  2. Je pense que certains ostéos ont surement une main sensible pour de vrai.

    Mais de là à dire que l'on sent des déplacements de l'ordre de quelques microns... Je le vois plutôt comme un kiné qui sentirait les muscles endoloris ou tendus, et de ce côté j'aimerais bien aussi éduquer mes mains. J'aimerais une vraie relation avec un physio équin, qui m'apprendrait à lire mon cheval, à écouter ses raideurs, à adapter son travail et qui viendrait régulièrement... Un entraîneur ostéo-kiné... Bref, un Gerd Heushcmann ostéo-kiné à domicile... mais je crains que ça ne soit pas dans nos moyens!

  3. Je pense que la majorité des chevaux bénéficient surtout du repos après manipulation et des consignes de reprise douce

    De ce côté là, chaque ostéo a sa prescription : uniquement marcher droit pendant 3 jours (et là le cheval a la satisfaction de savoir que pendant 3 jours on ne lui bidouillera pas l'encolure dans tous les sens, et ça permet surement aux muscles enflammés de se soigner), longe la tête vers le bas, mais c'est pas déjà ce que tous les chevaux devraient avoir en programme d'échauffement? Une pause dans leur programme et une baisse des objectifs est à mon avis la première chose à essayer quand le cheval montre des signes de surchauffe. D'ailleurs c'est ce que font les cavaliers d'endurance et de complet.

  4. Je pense que la plupart des blocages/raideurs sont du à la mauvaise équitation des cavaliers, et que les ostéos sont souvent très condescendants avec les proprios cavaliers, qui ma foi, sont les payeurs.

    Quand on voit des chevaux saucissonnés sans détente préalable, l’œil révulsé par le stress, la bouche crispée, ou poussés toute la séance dans des cadences trop élevées, j'ai du mal à imaginer qu'une séance d'ostéopathie rendra le cheval souple, décontracté et délié... Et je n'ai jamais entendu l'ostéo dire : vous n'auriez pas trop de main et une muserolle trop serrée par hasard?

  5. Je pense qu'il faut d'abord voir un vétérinaire compétent avant de faire venir l'ostéo quand il y a une irrégularité.

    J'ai vu et entendu un certain nombre de cas où le proprio veut que le problème de son cheval ne soit pas grave et s'entête à faire venir l'ostéo x fois. Quand finalement le véto vient, on trouve en une fois les vraies raisons de l'irrégularité.. Que de temps (et d'argent) perdu!
Mais j'aime bien les ostéos quand même  et j'aimerais bien suivre des formations pour mieux connaître la biomécanique du cheval (et sur ce point je connais quelques ostéos désespérants), pour mieux apprendre à lire leurs douleurs, pour mieux savoir étirer certains groupes musculaires... Et j'espère encore rencontrer un vrai professionnel qui me fera changer d'avis... mais en attendant, je n'aime pas trop jouer au loto...

mercredi 28 mars 2012

Molettes articulaires, molettes tendineuses

Depuis sa tendinite, Néli a des molettes, et j'ai du mal à en trouver l'origine : tendineuse ou articulaire? 

J'ai donc posé la question à Cheval-Savoir, et d'après leur vétérinaire, les molettes articulaires seraient plus rondes, et situées plus en avant que les molettes tendineuses, plus allongées. 

Et Néli alors?

Alors je ne sais pas vraiment. Des fois, rarement, je sens comme de petites boules un peu dures, et donc je dirais des molettes articulaires. Des fois par contre j'ai plus l'impression que c'est un peu engorgé, et je pencherais donc plus pour des molettes tendineuses (ou juste un problème de retour veineux ? )

L'ostéo avait dit qu'il trouvait que Néli avait les articulations des boulets un peu sensible, un peu enflammées. De mon côté, j'ai l'impression que les tendons sont mieux après un travail sur un sol un peu plus mou... Ceci corroborerait l'hypothèse d'articulations un peu enflammées.

J'ai regardé hier, les molettes sont chez Néli toujours entre les 2 tendons, je penche donc plus pour des molettes tendineuses finalement... 

L'idéal évidemment serait que je fasse voir Néli a un vrai bon véto. La question : avant ou après les 4 mois de pré de cet été? 

Je vais essayé de prendre des photos des tendons de Néli pour illustrer l'article, mais maintenant que je ne la fait plus travailler qu'un jour sur 2, je trouve que c'est beaucoup mieux, et je vois moins les tendons gonflés...


lundi 19 décembre 2011

Vermifuge d'hiver

C'est la saison du vermifuge d'hiver... (pour retenir facilement les dates, nous avons choisi de faire à chaque changement de saison (le 21), 4 fois par an, et en se débrouillant pour le faire 2 jours avant que les boxes ne soient vidés). Sachant qu'Habanero a fait une colique principalement due au taenia, on a fait un duo (equimax) .. mais beurk, c'est pas bon qu'ils nous on dit nos chevaux!
allez, zou, direct au fond de la bouche!

ça sent pas bon...!!!!
Avec santino on a eu le droit à 2min non stop de flemhen!!

dimanche 13 novembre 2011

Bonne nouvelle!

Aujourd'hui, après 30' de travail à pied (moins bien que d'hab, mais on ne peut pas tout avoir!), et 5' de douche baveuse, les 2 antérieurs étaient nickel, pas de chaleur du tout, comme quoi celle que j'avais de manière symétrique ces derniers jours n'était pas normale non plus... Bref, une très bonne nouvelle pour moi! 
On va continuer progressivement à allonger les séances, en surveillant bien les après séances!

Les jolis antérieurs de Néli tout tondus!

samedi 12 novembre 2011

Évolution du tendon : 11 nov 2011

Tendons de Néli le 11 nov, cliquer sur l'image pour voir en grand...

Hier je vais voir Néli, et petite déception, Néli a effectivement une petite bosse sur chaque tendon...

Par contre les chaleurs se sont déplacées, il n'y a quasiment plus rien en regard du tendon, par contre une bonne chaleur au niveau de l'insertion du tendon sur le boulet... 

Aujourd'hui samedi je tonds les 2 antérieurs pour mieux pouvoir comparer, niveau chaleur et forme, ils sont exactement pareil, avec une chaleur comme sur l'antérieur gauche photo ci dessus, mais symétrique, rien plus haut en regard du tendon, et surtout à sec on ne sent rien... Bonne nouvelle!

mercredi 9 novembre 2011

Rechute

Dans l'optique de re sortir Néli au paddock le we prochain, je l'ai un peu fait forcer lundi soir : 
  • Beaucoup de pas comme les jours précédents
  • Un peu de trot, en ligne droite, mais aussi qques tournants que je n'aurais peut être pas du faire
  • Du pas espagnol
  • La révérence où elle a un peu sautillé (pas voulu, mais c'est comme ça) sur son antérieur gauche
En rentrant, j'ai bien douché, ça n'était pas chaud. 
Le lendemain (soit hier soir), c'était tout chaud (derrière le tendon, et au niveau du boulet, face interne, un peu sur l'avant), gonflé derrière le tendon, et avec des petites molettes au boulet, comme elle en avait qques jours après le déclenchement la première semaine.... 


Bon, ben nous voilà revenues au début, j'ai voulu aller trop vite et j'ai écouté les vétos et autres qui disaient que je me faisais du mouron pour pas grand chose... Ben voyons... Et puis quand on y repense, le véto n'a rien vu à l'écho, vu qu'il me pointait une zone bien différente de celle qui est touchée..

Hier soir j'ai longuement douché, je l'ai faite marcher 15' avec les bandes de travail, puis 20' de glace, et pour finir ekyflogyl sous les bandes de repos... 


mercredi 2 novembre 2011

Visite du véto, echo...

Lundi aprèm, visite du véto pour acquis de conscience, car ça n'était ni fait ni à faire (pense bête pour plus tard, pour les problèmes locomoteurs, faire venir un pro!) 

Donc pour bien commencer le véto arrive avec 3/4 d'h de retard... Il sort la tondeuse pour tondre l'antérieur de Néli ; Néli refuse et s'inquiète alors que jamais elle n'a fait ça pour la tondeuse (je l'avais tondue la semaine passée sans souci... ) et surtout, la tondeuse du véto ne tond rien.. 
Néli ne veut pas être tondue avec la tondeuse qui ne tond pas..
Le véto sort l'échographe, ça sera la bonne nouvelle de la journée, c'est un appareil tout neuf, qui peut enregistrer les échos et les sauver, les exporter and co... Bon évidemment le véto ne me propose pas de m'envoyer les écho pour que je garde une trace de sa visite.. 

Ensuite, il commence l'écho par l'antérieur atteint au lieu de faire d'abord l'état des lieux sur l'autre antérieur... soit.... 
image ant gauche, au niveau de l'insertion de la bride carpienne
En rouge, la zone qu'il trouve suspecte...

Au début il ne voit rien, puis suspecte la zone très anechogène, que l'on retrouvera en plus propre sur l'autre membre...

Donc il finit par décider de regarder l'autre membre, sans le tondre évidemment, et donc on ne voit pas grand chose, et par moment c'est très net, on observe alors une structure similaire, mais beaucoup plus nette...
Conclusion, c'est cette différence qui doit signer l'altération du tendon.
Et voilà la copie de l'écran pour l'autre antérieur

En bref, pas grand chose de bien concluant, si ce n'est qu'il n'y a rien de grave ou de bien identifiable par un véto qui n'est pas expert en échographies. 

Donc le véto me conseille de reprendre l'exercice progressivement pour arriver dans 3 semaines à 40' de travail avec du galop... C'était à la louche... Moi je vais prendre mon temps, on n'est pas pressés!

vendredi 28 octobre 2011

Visite de l'ostéo : nouvelles plutôt bonnes :)

Aujourd'hui, c'était le check up de l'ostéo, pour santino qui boitouille encore, et pour Néli, à la base pour check up vis à vis des selles, et pis finalement surtout pour le tendon... Bon d'abord il commence par me la comparer à un buveur de bière car elle a un gros bide... Ben oui, mais ça fait 15 jours qu'elle se goinfre de paille au box!

On dit bonjour à la miss, passablement énervée aujourd'hui, et on va la trotter sur le dur. Boiterie légère parait il, moi je ne vois presque rien, une petite irrégularité mais rien de plus... 

TENDON/BOULET
Guy Theunynck me fait remarquer que Néli a une action des antérieurs qui vient vraiment frapper le sol. On n'y peut rien, la ferrure est bonne, c'est son geste! Mais par contre ça écrase un peu les structures articulaires des boulets et ça fragilise un peu du coup. Après il pensait que Néli avait fait un faux mouvement (poser en pince verticale à cause d'un trou dans le sol ou autre, et descente forte du boulet qui craque quelques fibres), et puis comme en flexion, le boulet antérieur gauche est plus limité que le droit, il pense finalement qu'on a une fragilisation des structures intra articulaire => inflammation => fragilité tendon. On a cherché dans le travail ce qui pourrait en être la cause : peut être les randonnées de cet été sur sol dur, comme elle attaque fort avec ses antérieurs... 


Pour la suite du travail, il faudrait vraiment des bons sols, ni trop dur, ni trop mou. Pas les sols d'échalas quoi... Donc la reprise n'est pas à faire sur le goudron. Le boulet gauche sera toujours à surveiller, il faut travailler avec des bandes de travail. Le travail en extension d'encolure n'est pas du tout contre indiqué, car il ne surcharge pas les boulets antérieurs mais la boite cornée, donc les contre indications, c'est plutôt les chevaux naviculaires. Éviter le galop, saut, pas espagnol et travail en diagonalisation dans un premier temps. 


ENCOLURE/ FLEXION
Suite au stage de chez Pignon, je lui demande si il n'y a pas qqch de coincé au niveau encolure : RAS sinon une jument qui est un peu joueuse et qui du coup cherche à faire des trucs plutôt qu'à se laisser faire (vous jouez beaucoup avec elle non? ). 

DOS
Rien dans la zone de la selle... C'est tjs ça de pris! Par contre un blocage en L4 qui serait en cause pour par exemple des difficultés d'incurvation, ou qu'elle se désunisse au galop. Par contre c'est pas du tout assez franc pour expliquer des grimaces dans les départs au galop...

CCL :
En gros pas grand chose, il faut travailler avec des bandes, pour lui le boulet est à surveiller, plus mettre du chaud (bande de repos) que du froid,  il faut travailler sur des bons sols (argh pour échalas). Lui ne pense pas qu'il faille faire d'échos, j'en ferai quand mme une par acquis de conscience...

vendredi 21 octobre 2011

Une thèse véto sur les tendinites chez le cheval

Voilà le lien pour télécharger le pdf :
lien thèse véto

On y lit entre autres :

Chez le cheval les péri-tendinites (inflammation des gaines des tendons)  sont plus rares que chez l'homme sauf dans les cas de tendinites causées par un traumatisme externe. 

L'auteur conseille de déferrer les chevaux lors de la période où ils restent au box.